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Publié le 25 juillet 2024

REDRESSER LE TERRAIN GRACE A LA BIO-ELECTRONIQUE DE VINCENT

REDRESSER LE TERRAIN GRACE A LA BIO-ELECTRONIQUE DE VINCENT

Qu’est-ce que le terrain

Dans toutes les approches holistiques, difficile d’intervenir sans avoir étudié au préalable le terrain d’une personne. Nous sommes tous différents, avec des gènes différents et une hygiène de vie qui nous est propre. Le terrain en naturopathie est composé de plusieurs éléments :

la constitution : correspond à notre hérédité, nos gènes, nos prédispositions. C’est l’inné

le tempérament : varie tout au long de la vie. C’est l’inné sous l’influence de nos habitudes de vie et de nos relations psycho-sociales (donc en lien avec l’épigénétique)

la toxémie : est notre état d’encrassement à l’instant T

Identifier les forces et les faiblesses est essentiel pour une prise en charge adaptée.

La qualité du terrain va déterminer notre tendance à développer (ou non) des maladies. « La maladie vient de nous et en nous », disait Antoine Béchamp. Ce ne sont pas des germes dont il faudrait s’inquiéter, mais plutôt de la manière dont nous entretenons notre terrain. [NB : il n’existe pas de germes qui se baladent dans l’air selon Béchamp. Pour plus de précisions, consultez ses travaux sur les microzymas]. A l’image d’un jardinier qui prépare le terrain pour ses plantes, c’est uniquement sur un terrain sain que l’on peut cultiver la pleine santé !

Les principes de la BEV

Développée initialement pour l’étude de la qualité de l’eau, par Louis Claude Vincent (ingénieur hydrologue) et Jeanne Rousseau, la BEV étudie les courants électromagnétiques de la vie à partir de quatre facteurs physiques :

– le pH qui mesure l’acidité, la neutralité ou l’alcalinité du milieu

– le rH2 indique si le milieu est réducteur ou oxydant

– la résistivité reflète la résistance du milieu au passage d’un courant électrique

– la quantification énergétique qui correspond à l’énergie électrique véhiculée par le milieu

 Vincent a mesuré ces facteurs dans une population de personnes en bonne santé. En reportant ces mesures et les paramètres de la

BEV dans un graphique appelé bio-éĺectronigramme, il est possible de visualiser 4 zones distinctes, qui sont explicitées plus loin.

Bio-électronigramme de Vincent

Carré noir PS : parfaite santé (selon l’expression de L.C. Vincent) – L’encadré en pointillés rouges délimite les limites théoriques de la vie

Mesures du sang veineux

C’est en observant les limites étroites dans lesquelles la vie est possible que la notion d’homéostasie prend toute son importance. Une personne en bonne santé possède un terrain quasi-neutre, réduit et avec une résistivité supérieure à 200 ohms/cm. Selon les perturbations extérieures qu’il subit, le corps mettra tout en œuvre pour retrouver l’équilibre et garder les constantes du milieu intérieur dans les limites vitales. Claude Bernard a écrit : « tous les mécanismes vitaux, quelque variés qu’ils soient, n’ont toujours qu’un but, celui de maintenir l’unité des conditions de la vie dans le milieu intérieur ». Lorsque l’organisme est surmené et ne parvient plus à gérer les mécanismes d’homéostasie de manière optimale, les maladies apparaissent.

Les maladies selon la BEV

Sur le bio-électronigramme précédent, on peut distinguer 4 zones :

– zone A : milieu acide et réducteur, qui favorise le développement de microbes banals. C’est aussi le milieu privilégié des micro-organismes responsables de fermentations (légumes lacto-fermentés, kéfir…)

– zone B : milieu acide et oxydant, qui favorise le développement des mycoses et des champignons

– zone C : milileu alcalin et oxydant, qui est le siège des virus et des maladies dites de ‘civilisation’ (thromboses, maladies cardiovasculaires, cancers…). C’est la dégénérescence de la vie.

– zone D : milieu alcalin et réducteur qui favorise les bactéries pathogènes et les putréfactions